Nous avons vu dans le précédent article (Cosinus n° 132) de quelle manière l’arithmétique, science des nombres ou de la quantité discrète, et la géométrie, science des figures ou de la quantité continue, avaient d’abord “grandi ensemble”, par exemple avec Pythagore. Mais nous avons vu aussi que ce mariage ne va pas sans tensions : la découverte des “irrationnelles” comme V2 a longtemps fait douter de la correspondance entre les grandeurs géométriques et les nombres.
Auteur : Guillaume Coqui
Magazine : Cosinus n° 134 Page : 5-9
Date : 02/01/2012
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